• Ecuador : Ama la vida

    Du 29 août au 3 septembre 2015

     

    Quitter la Colombie n'a pas été chose facile pour nous tant nous nous y sommes plus, heureusement les formalités douanières le sont elles! Pour sortir du pays rien de plus simple, il suffit de rendre son papier d'import de la voiture (et dans notre cas l'extension si durement obtenue) à un agent de la DIAN (oui, oui encore eux!). Accompagné du passeport du propriétaire du véhicule, elle part faire une photocopie et vous rend votre bien. Il suffit ensuite de faire la queue afin d'obtenir un tampon de sortie et le tour est joué.

    Entrer en Equateur est tout aussi simple. Roulez les quelques kilomètres qui séparent les deux frontières et présentez-vous au guichet afin d'avoir un tampon (d'entrée cette fois). C'est avec un Bienvenido en Ecuador que le douanier vous reçoit. Il faut ensuite faire le permis d'import de la voiture et là... stupéfaction! Aucune copie nécessaire, l'agent faisant des photos des papiers dont il a besoin (carte grise, passeport et permis de conduire du propriétaire). Il entre ensuite tout ça dans l'ordinateur et les ajoute à votre dossier. Quand je pense que parfois on nous demande 3 copies de TOUS nos papiers... Bel exemple d'économie que nous avons eu là.

    La procédure complète (sortie Colombie + entrée Equateur) nous a pris 1h10min pour 4 personnes et 2 véhicules. Un record!

     

    Nous voici donc entrés dans notre 10ème pays et notre première remarque (non la deuxième en fait, la première concerne la rapidité et l'efficacité des procédures d'entrée) sera pour la longueur de la queue pour entrer en Colombie. Plusieurs kilomètres de bouchon s'étendent sous nos yeux. Presque exclusivement des Équatoriens... Nous menons notre enquête et il s'avère qu'ils vont tous faire leurs courses en Colombie. En effet, malgré tout ce qu'on a pu entendre sur le coût de la vie ici, c'est bien en Colombie que c'est le moins cher. Surtout pour les produits haute technologie ou importés. La politique est simple en Equateur : on veut vous forcer à acheter équatorien. Et pour ça et bien on taxe (énormément) les produits d'import. Ajoutez à ça le fait que le peso colombien a perdu environ 30% par rapport au dollar US en un mois, et tout devient encore moins cher...

     

    Je digresse, vous ce qui vous intéresse c'est de savoir ce qu'on a fait une fois en Equateur. Et bien, on a visité un cimetière! Celui de Tulcán pour être précise. Il vaut vraiment le détour, jugez par vous même!

     

    Tulcan      Tulcan      Tulcan - caveau en mode "vendeur de vérandas"

     

    Il était une fois José Maria A. Franco qui avait envie de planter des cyprès dans un cimetière. Une fois les cyprès assez grand il lui vient l'idée de les tailler : visage, idoles incas, animaux, colonnes... on trouve de tout! Et bien que le sculpteur soit mort, les cyprès continuent d'être taillés.

     

    Nous voici à présent à Ibarra, toujours accompagnés de Mallary et Chris, les deux américains rencontrés au Mexique. Au camping Sommerwind, tenu par Hans et Patricia, des expatriés Allemands, nous retrouvons Veronika et Michael qui nous avaient quittés à San Agustin (Colombie) et Caro et Victor que nous avions retrouvés au Lago de la Cocha (Colombie aussi). Ca fait plaisir de retrouver cette joyeuse bande et nous allons tous manger des pizzas le soir même!

    Le dimanche, Hans et Patricia tiennent un "cafe Alleman", l'occasion pour nous de manger un cordon bleu et une curry wurst et le lundi soir c'est parti un barbecue! Les propriétaire se charge de la viande, les "locataires" des accompagnements. Je me lance donc dans la confection de spätzle, ça fait quelque temps que j'en ai envie. Le problème c'est qu'on est 14 et faire 1kg de farine sans l'ustensile qui va bien, ben c'est long!

     

    A gauche : Caro, Victor, Michael, Veronika, Mallary, Chris. A droite : la fille de Patricia, Laurent, Lise, Hans, Patricia      Cafe Alleman      Spätzle party!

     

    Depuis Ibarra, nous prenons le bus pour faire une petite excursion à Otavalo, connu pour son marché (attention fermé le mardi). Alors qu'il est très étendu le week end, il est plutôt réduit en semaine. Nous avons tout de même trouvé notre bonheur : une couverture en laine d'alpaga (du moins en partie) pour les froides nuits qui nous attendent au sud.

     

    Otavalo      Otavalo      La bleue? Non la verte!

     

    Otavalo      Otavalo     Otavalo

     

    Nous voici de nouveau sur les routes après avoir pris du bon temps chez Hans. Direction le Lago Cuichocha où une jolie marche de 14km nous attend (à 3200m d'altitude tout de même!).

     

    Lago Cuicocha      Lago Cuicocha     Lago Cuicocha

     

    Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parlé du Cotopaxi, c'est l'un des volcans les plus dangereux du monde et il a bien sûr attendu notre arrivée pour se manifester. Il a commencé à recouvrir le centre de l'Equateur de cendres vers la mi-août faisant partir en fumée (haha) tous nos plans de trajectoire. Nous qui voulions continuer notre lancée dans les montagnes pour profiter des températures, nous devons faire le choix de la côte ou de la forêt amazonienne afin d'aller vers le sud en contournant les zones à risque "volcaniques". La décision est prise: ce sera la côte et ses moustiques (sans pour autant abandonner l'idée d'aller visiter la forêt amazonienne).

     

    Mais en route, il y a un point bien particulier qu'on ne veut pas rater : l'équateur! Le problème quand on a 3 GPS c'est qu'on a 3 endroits différents... Et trouver le bon n'est pas si aisé que ça, surtout arrêtés sur le bas côté de la route sous le regard interrogateur des locaux.

     

    Sur la route pour Mindo     A la recherche du point 0

     

    Lola, Dumbo et Nanuq

     

    Voilà, c'est fait! Après ce passage à la Mitad del Mundo on peut reprendre sereins la route en direction de la côte.


  • Commentaires

    1
    mémé lolo
    Lundi 14 Septembre 2015 à 12:40

    ma pauvre, tu as du t'amuser pour faire des spatzlés à tout le monde. Bisous à tous les 2

    2
    Mamie MW
    Lundi 14 Septembre 2015 à 22:59

    Super tu ne t'est pas découragée, pour faire une recette Alsacienne.

    Une planche et un  couteau pour racler, était  la   méthode des grands mères!!

    Bises à tous les deux.

    3
    Mardi 15 Septembre 2015 à 00:41

    2h en cuisine, mais ça valait le coup! Je préfère utiliser des cuillères, je trouve ça plus facile.

    4
    mamie cricri
    Mardi 15 Septembre 2015 à 13:36

    bravo Lise tu es une bonne cuisinière  tout le monde a pu se régaler !!!! grosses bises et bonne continuation

    5
    VERO
    Mercredi 16 Septembre 2015 à 16:42

    avez-vous fait le test de l'eau et des allumettes sur l'équateur avec l'attraction terrestre.


    bises à tous les deux 

    6
    Mercredi 16 Septembre 2015 à 16:56
    Non on n'a pas fait de test, c'est quoi le truc des allumettes?
    7
    VERO
    Vendredi 18 Septembre 2015 à 16:37

    tu mets de l'eau dans un seau( ou autre contenant)  avec une allumette dedans quand tu rajoutes de l'eau l'allumette tourne dans un sens, le même que celui du filet d'eau ;

    quand tu es au dessus de l'équateur, cela tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ; sur l'équateur l'allumette ne bouge pas et le filet d'eau tombe droit et en dessous de l'équateur, cela tourne en sens inverse. C'est l'attraction terrestre avec les histoires des pôles. J'ai plus en tête exactement  l'explication. Demandes à ton père, je suis sûre qu'il saura t'expliquer cela.

    Je l'avais fait au Kenya.

    Si tu repasses l'équateur, essaies.

    Bises à tous les deux

    8
    claire
    Dimanche 4 Octobre 2015 à 20:15

    je confirme, test effectué en zambie , l'eau tourne dans le sens inverse de chez nous ;-)

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