• La côte caraïbe

    Du 6 au 11 juillet 2015

     

    Nous arrivons à Medellin en Colombie par avion le samedi 27 juin 2015. Nous y passerons 2 jours que je raconterai plus tard puisque nous repasserons par cette ville. Nous prenons ensuite un autre avion en direction de Barranquilla puis le bus pendant 2h pour aller à Carthagène. C'est là bas que nous récupèrerons notre voiture. Cet épisode méritant un article à lui seul, je n'en parlerai pas ici.

    Malheureusement pour elle, nous n'avons pas su apprécier la ville de Carthagène. N'arrêtant pas les aller/retour entre l'auberge de jeunesse, les douanes et le port, nous n'y avons pas prêté plus attention que ça. Voici tout de même quelques clichés que nous avons pris lors de nos "déambulades".

     

    Carthagène      Carthagène      Carthagène

     

    Carthagène      Carthagène      Carthagène

     

     

    Nous avons vécu une semaine et demi dans le quartier de Getsemani assez récemment "débarrassé" de ses dealers et drogués. Le quartier est très vivant et plus "vrai" que le centre historique qui lui est peuplé de touristes et où les prix sont plus élevés.

    Nous avons apprécié regarder les parties de football entre les jeunes (voire très jeunes) du coin et avons même trouvé une crêperie tenue par une française. Ca nous a fait du bien de manger "comme à la maison". En effet depuis environ 4 mois nos repas sont composés principalement de riz et de poulet. On commence à en avoir un peu assez.

     

    Carthagène - Getsemani      Carthagène - Getsemani      Carthagène - Getsemani

     

     

    Nous récupérons finalement nos voitures après plusieurs jours de démarches éprouvantes. L'équipage français et l'équipage espagnol sont de nouveau près à reprendre la route. Mais avant de se quitter, on prend un dernier verre avec Antonia et Diégo. Nous venons de passer plusieurs semaines ensemble.

     

    Dernier verre à quatre

     

     

    Pendant que nous attendions notre voiture, Bruno que nous avions rencontré à Québec il y a presque 1 an, reprend contact avec nous. Il sera à Carthagène le 9 et demande si on peut se revoir. Ca nous fait bien évidemment plaisir et cherchons donc à nous occuper en attendant son arrivée.

    Si vous passez une fois dans le coin, vous entendrez forcément parlé de Playa Blanca. Nous étions curieux de voir l'endroit et y sommes donc allé. Ceci a probablement été la plus grande déception de notre voyage jusqu'ici. La plage est surpeuplée de stands plus ou moins grands de vendeurs de toutes sortes. C'est bien simple, pour accéder à l'océan il faut naviguer dans le labyrinthe de bâches qui sert d'abri à tout ce beau monde. Les mouches et l'odeur de poubelle sont omniprésentes. On quitte l'endroit vite fait bien fait sans même prendre le temps de faire une photo.

     

    On part à présent à la recherche d'un endroit où passer la nuit. On rate le camping que nous avions repéré et on se retrouve sur une route sur une plage. Oui oui, nous sommes bel et bien en train de rouler dans le sable, les roues côté passager dans l'eau au gré des vagues. Alors que nous nous arrêtons à un endroit plus large afin de faire demi-tour (il commence à se faire tard et il y a encore 30 minutes de route jusqu'au prochain village), des jeunes nous abordent. Ils sont 6 ou 7 entre 15 et 18 ans environ et nous tiennent l'habituel blabla sur le fait qu'ils sont guides et qu'ils ont une auberge. On commence à être habitué, on décline poliment leur expliquant qu'on retourne sur Carthagène.

    C'est là qu'en moins d'une seconde l'un d'eux passe ses mains à travers ma vitre ouverte, m'arrache le téléphone des mains et prend la tablette qui nous sert de GPS sur le tableau de bord. Il saute sur une moto et disparaît. N'ayant même pas remarqué qu'il est à moto, je sors lui courir après. Je ne le rattraperais bien sûr jamais (mais j'ai explosé mon record au 100m et tout ça en claquettes!) Bon, et bien nous qui voulions faire demi-tour, nous voici en route pour Isla Barú. Notre dernière chance c'est que c'est un petit village et que les policiers connaissent les délinquants du coin. Nous arrivons finalement dans le village qui n'est pas si petit que ça et mettons un certain temps à trouver le poste de police. La seule description du voleur que nous sommes en mesure de fournir c'est qu'il porte un T-shirt à manches longues blanc et que la moto est rouge. Malheureusement on se rend vite compte que TOUT le monde ici roule à moto et presque la moitié de ces motos sont rouges... La seule voiture présente c'est la notre. C'est pas gagné quoi!

    Les policiers sont vraiment sympas, nous offrant le repas du soir et faisant tout ce qu'ils peuvent pour retrouver les voleurs. Ils nous ramènent des jeunes, nous montre des photos... on n'arrive pas à être formel et repartons donc le lendemain. A cette heure-ci nos affaires sont déjà sur le marché noir de toutes façons.

     

    La route pour Isla Baru      Retour de Isla Baru

     

     

    Nous savons à présent comment occuper nos journées : on part à la recherche d'un nouveau téléphone et d'une nouvelle tablette et retrouvons Bruno à la crêperie pour un repas fort sympathique.

     

    On ne se laisse pas démonter pour autant! Au final c'est que du matériel, et ça nous fait une piqûre de rappel sur la vigilence à 300 $ environ... 

    On quitte (enfin) Carthagène en direction de volcan Totumo. Au programme : bain de boue directement dans le cratère du volcan! La profondeur est inconnue mais on ne peut couler. Il est d'ailleurs assez difficile de se redresser. On a droit à un massage (plutôt brutal dans mon cas) qui nous sera "facturé" 5 000 COP après coup (soit moins de 2€). On n'apprécie pas trop la méthode, il devrait l'annoncer avant, il est peu probable que les gens refusent, la somme est dérisoire pour nous mais c'est le principe. Il en va de même du rinçage à coup de bassine d'eau dans les oreilles qu'on nous "offre" après le bain. L'argent est réclamé après coup, juste avant que vous quittiez les lieux. Cette stratégie marche probablement avec les gringos, mais nous on apprécie pas... Le seul qui mérite réellement son pourboire c'est celui qui prend les photos et nous rend l'appareil après coup. 

    On leur explique qu'ils doivent annoncer les prix avant, et surtout laisser le choix aux gens (ce qui est loin d'être le cas car tu te fais alpaguer avant d'avoir pu bouger une oreille). Après quelques minutes de tractations et leçons de commerce, nous laissons 2000 COP (environ 0.70 €) à chaque "prestataire" (masseur, laveur, photographe et surveillant des affaires) là où ils réclamaient entre 5000 et 10 000 COP : ils se souviendront longtemps de ces deux touristes français en Toyota ;)

     

     

    Volcan Totumo      Volcan Totumo      Volcan Totumo

     

    Il est à présent temps pour nous de faire route vers le sud et les montagnes. On commence à vraiment en avoir assez de la chaleur. On veut ressortir la couette pour dormir! On ne le sait pas encore, mais on ne va pas tarder à être exaucés...

     

    Derniers instants en bord de mer

    Derniers instants au bord de l'Atlantique. La prochaine fois qu'on sera sur une plage, ce sera l'océan Pacifique


  • Commentaires

    1
    mémé lolo
    Jeudi 30 Juillet 2015 à 22:00

    alors comme ça , on mange des crèpes à la maison ? yes bisous

    2
    poupoule
    Jeudi 30 Juillet 2015 à 23:07

    et d'aventures en aventures ...... comme le dit si bien la chanson !!!!!!


    attention jamais 2 sans 3 ....dit le dicton !!!!!!!


    bonne continuation sarcastic

    3
    mamie cricri
    Samedi 1er Août 2015 à 13:50

    portez vous bien.......bonne continuation et attention à vous  bisous

    4
    Patrick
    Dimanche 2 Août 2015 à 22:49
    Je vous suis toujours et voulais juste vous faire un petit coucou (déjà un an de passé)je trouve courageux ce que vous faites je vous souhaite bonne route et à bientôt bisous Patrick
    5
    Mamie MW
    Dimanche 2 Août 2015 à 23:43

    Nous trouvons frayeurs ,surprises, et avec 2 nouveaux curistes!!!!! Cela change de DAX ou Bourbonne.

    Etiez vous au moins en forme? après ?

    Les fruits ont l'air frais ? à Cartagène éspérons qu'ils étaient aussi bon. Bisous.

    6
    Lundi 3 Août 2015 à 16:15

    Merci Patrick! Ca fait plaisir de savoir que même 1 an après on est toujours suivi!

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