• La côte équatorienne : entre attaques de moustiques et excursions aux baleines

    Du 4 au 16 septembre 2015

     

    Nous voici donc sur la côte équatorienne à nous faire dévorer par les moustiques chaque soir mais à profiter des belles journées. Laurent se régale de baignades tous les jours dans une eau qu'il qualifie de "vraiment bonne" tandis que je bulle près de la voiture. On se la coule douce, ça sert à ça la plage!

    Nous sommes toujours en bonne compagnie avec Veronika & Michael et Mallary & Chris et les bons repas tous ensemble se suivent.

     

     

    Le long de la côte      Laurent se fait un nouveau copain      Le long de la côte

     

     

    Alors que nous étions encore en Colombie, Victor avait évoqué le fait que les crevettes en Equateur sont d'une taille conséquente. Pour ceux qui connaissent Laurent il n'en fallait pas plus pour avoir des histoires de crevettes de 1m50 de long. D'ailleurs si vous regardez bien, il y a un impact sur notre par choc, l'œuvre d'une crevette! Imaginez que Victor et Michael sont du même acabit et les discussions autours des crevettes géantes d'Equateur sont devenue monnaie courante ces dernières semaines. Pour sûr que ce ne sont pas des baleines qui sautent par ici mais bien des crevettes!

    Nous devions donc bien sûr vérifier par nous même et nous avons eu l'occasion de le faire près de Don Juan. Pour 2 livres (environ 900g et 10 USD) nous avions 20 crevettes à nous partager. En ce qui concerne la taille, je vous laisse vous faire votre opinion.

     

    Celle-ci fait la taille de ma main tout de même!     Crevettes équatoriennes

     

     

    Nous arrivons ensuite dans le coin de Puerto Lopez, reconnu pour la présence de baleines à bosse de juin à septembre. Il n'en faut pas plus pour nous donner envie de faire un tour en bateau pour partir à leur recherche, il faut dire qu'elles viennent ici pour mettre bas et la saison des amours, et qu'il n'est pas rare de les voir bondir hors de l'eau durant cette période. Nous optons pour une visite de l'Isla de la Plata (l'île de l'argent) du même coup: cette île est connue comme "les Galápagos du pauvre", ceci va nous permettre de voir des fous à pieds bleus, des cousins du fou de bassan que nous avions rencontré au Québec (et que l'on trouve aussi en France).

     

    Mais tout d'abord, pourquoi Isla de la Plata? On doit ce nom à un pirate anglais qui avait prit l'île comme camp de base pour attaquer les Espagnols qui quittaient l'Equateur les bateaux débordant de trésors Incas. Ce pirate gardait tout ce qui était précieux (l'or) avec lui tandis qu'il laissait tout ce qui ne l'était pas (l'argent) sur l'île. Et voilà comment on obtient une île de l'argent!

     

    En route pour un tour en bateau!      Puerto Lopez      Baleine à bosse

     

     

     

    Lors de notre chemin "aller" nous voyons une bonne dizaine de baleines, tantôt nous saluant de la nageoire, tantôt sautant hors de l'eau. Notre bateau fait une halte d'environ 10 minutes, mais les baleines ne sont pas très joueuses, aucun gros "splash" à l'horizon. Ayant déjà une bonne centaine de photos de dos de baleines de nos excursions au Canada et au Mexique, je mitraille très peu, "De toutes façons on en verra d'autres au retour!". Grossière erreur: aucune baleine en vue au retour, et le capitaine du bateau ne fait même pas semblant de les chercher. Cela restera une grosse déception, surtout quand on voit les photos que Mallary & Chris ont rapporté de leur sortie il y a quelques jours...

     

    Mallary & Chris ont été nettement plus chanceux que nous!

     

     

     

    A notre arrivée sur l'île, nous faisons 2 groupes afin de déranger la faune le moins possible. Ceci s'avère quelque peu difficile étant donné que les fous sont littéralement SUR le sentier!

     

    Isla de la Plata      Pas besoin de jumelles pour observer les fous!      Papa couve son oeuf

     

     

    Pour ceux qui, comme moi, se poserait la question, il est possible de différencier le mâle de la femelle. Celle-ci est plus grande et a la pupille plus grande que le mâle. La différence dans la couleur des pieds dépend plutôt de l'âge, à la naissance, les petits ont les pieds gris. Ca me fait penser à une chanson tout ça...

     

    Un couple de fous à pieds bleus      Un jeune et son papa      Isla de la Plata

     

     

     

    L'île est aussi peuplée de frégates qui elles aussi tiennent leur nom des pirates. En effet, cet oiseau ne produit pas d'huile imperméabilisant son plumage et lui permettant de chasser dans l'eau. Ils sont donc contraints de voler leur nourriture, comme les pirates qui étaient très souvent à bord de frégates...

     

    Frégates - une femelle et des jeunes      Frégate mâle      Jeune frégate

     

     

     

    Sur le chemin du retour, nous faisons une pause snorkeling. Les masques et tubas sont de sortie. Du moins pour Laurent qui ressortira de l'eau déçu comme à son habitude. "C'est bien mieux en Nouvelle Calédonie!" En ce qui me concerne, je ne mets pas un orteil dans l'eau, elle est bien trop froide. Nous avons quand même la chance d'apercevoir une raie manta et quelques tortues à proximité du bateau.

     

    Tortue      Ca c'est un esprit d'initiative!      Et en repartant, une raie manta

     

     

     

    Le lendemain, alors que nous avions l'intention de reprendre la route, Caro et Victor arrivent au camping. Nous voici donc missionnés pour aller acheter de la viande afin de fêter l'anniversaire de Victor qui était le 13 septembre. En route nous croisons Chris et Mick, deux British que nous avions rencontrés à Salento en Colombie (là même où nous avions rencontrés Caro et Victor et que nous avions retrouvé Veronika et Michael pour la 3ème fois). Une sacrée tablée en somme, et une nouvelle fois trop de nourriture! Je vous le dis, si vous souhaitez perdre du poids ne partez pas autour du monde! Ou alors peut être à vélo ou en sac à dos.

     

    Victor au BBQ comme d'hab      A gauche : Michael, Veronika, Chris et Mick. A droite : Laurent, Victor et Caro

     

     

     

    Nous sommes à présent en route pour les montagnes mais avant nous faisons un dernier petit arrêt sur la côte, à Montecristi. La ville du célèbre Panama. Le chapeau, pas le canal. Par ce que oui, c'est ici qu'il est fabriqué et s'il porte ce nom à présent c'est par ce qu'il était très largement utilisé par les ouvriers qui travaillaient sur le canal.

    On observe la fabrication, on marchande et l'un de nous repart avec un chapeau. Devinez lequel?! (Lequel de nous, pas quel chapeau). il faut savoir que les prix vont de 10$ à 1000$ pour les modèles les plus finement tissés.

     

    Panama      Fabrication de Panama      Panama

     

     

    On quitte maintenant la côte, direction le centre du pays et les montagnes où nous allons prendre (beaucoup) d'altitude. 


  • Commentaires

    1
    Christian
    Mardi 22 Septembre 2015 à 20:36

    Quand on a les pieds bleus c’est qu’on est amoureux ..sarcastic

    2
    Mardi 22 Septembre 2015 à 20:50

    Ou qu'on a trop serré ses chaussures... winktongue

    3
    Mamie MW
    Mardi 22 Septembre 2015 à 22:22

    (Ou que débute la gangrène!!)

    Ils sont vraiment beaux ces oiseaux.

    Encore un de plus.....un super exposé.....Merci

     

    4
    mémé lolo
    Mercredi 23 Septembre 2015 à 18:31

    c'est Laurent qui a acheté un chapeau ? c'est sans doute pour sa belle-mère cool Dommage pour les baleines.

    5
    Mercredi 23 Septembre 2015 à 19:46

    Si tu as la même taille que lui je suis sûre que tu pourras le récupérer wink2

    6
    mamie cricri
    Vendredi 25 Septembre 2015 à 18:47

    <UNE FOIS DE PLUS VOUS NOUS GATEZ AVEC VOS BELLES PHOTOS.....ET VOUS NOUS DONNEZ ENVIE DE GRILLER DE BELLES CRVETTES SUR LA PLANCHA GROS BISOUS AVOUS PARTAGER  

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